Ce que ça peut ressembler
Ces témoignages sont fictifs. L'application n'est pas encore ouverte au public, donc personne n'a encore rien à raconter. Ces textes illustrent ce que SameDay's cherche à permettre. Ils seront remplacés par de vraies paroles, publiées avec l'accord écrit des personnes, et signalées comme telles.
« À J+12 je ne pouvais toujours pas manger normalement. Tout le monde me disait « ça va passer ». La personne à qui on m’a parlé en était à J+15. Elle n’a pas dit que ça allait passer. Elle a dit « moi aussi j’en ai marre de la soupe ». »
« Le plus dur n’était pas la fatigue, c’était de me sentir illégitime. Parler à quelqu’un en arrêt depuis deux mois de plus que moi m’a fait comprendre que je n’inventais rien. »
« Le salon audio de nuit, on n’y parle presque pas. On est juste quelques-uns à être réveillés en même temps. Ça change tout de savoir que les autres sont là. »
« Trois semaines après, les gens avaient repris leur vie. C’est normal. Mais j’avais besoin de parler à quelqu’un pour qui c’était encore le présent. »